Voilà le reste... il semble qu'aucune mise en relation directe n'ait été faite entre ces thèmes précis et les résultats sur les tests, mais j'irai encore juste regarder ça par l'autre bout de la lorgnette.
TDAH1.In :
http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=5489Causes cérébrales du déficit d'attention et hyperactivité: rôle de la dopaminePsychoMédia - Publié le 07 août 2007
Deux nouvelles études montrent que la dopamine, un neurotransmetteur du cerveau, joue un rôle dans le trouble déficit d'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).
Les études, publiées dans la revue Archives of General Psychiatry, ne prétendent pas expliquer exactement ce qui cause le TDAH. Mais les nouveaux résultats donnent des indications sur le rôle de la dopamine.
La première étude porte sur la génétique du TDAH, plus spécifiquement sur une variation particulière du gène DRD4 qui contrôle la production d'un récepteur de la dopamine.
La dopamine est un messager chimique entre les cellules nerveuses. Elle est liée à plusieurs fonctions incluant le mouvement et la santé mentale.
Philip Shaw du National Institute of Mental Health et ses collègues ont étudié le gène DRD4 chez 105 enfants ayant le TDAH et 103 enfants ne l'ayant pas. Les enfants avaient environ 10 ans au début de l'étude.
Des images (par résonance magnétique) de leur cerveau ont été prises au début de la recherche et, chez 67 d'entre eux, 6 ans plus tard.
Les enfants avec le TDAH étaient plus susceptibles d'avoir une certaine variation sur le gène DRD4. Mais ils ne l'avaient pas tous. Ceux chez qui elle était présente, avaient généralement des résultats de QI (quotient intellectuel) plus élevés que les autres enfants avec le TDAH. […..]
2. Pour poser des questions (pas sûre que ce forum soit encore ouvert ???) Le sujet, là, est TDAH et HP.
http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=120593. Un article qui traite plus particulièrement des troubles comportementaux associés au surdon.
http://www.revmed.ch/article.php3?sid=31067, Revue Médecine et Hygiène
4. Hyperactivité et troubles associés / Conférence sur le TDA/H du 24 mars 2002
Par Pascale De Coster - Poncelet
… »Le quotient intellectuel, ne représente pas une mesure fiable à l'établissement du niveau de l'intelligence dans le TDA/H, car aucun test n'a jamais été standardisé, qui tienne compte de cette condition. Les tests connus ne valent que pour la population générale. »…
En ligne:
http://www.forumhyper.net/scarlett/conferencemensa.htmDépression 1 .
Effects of major depression on estimates of intelligenceEn ligne:
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=5130890Inhibition intellectuelle2. Le complexe de l’albatros
http://crisalis2.free.fr/spip.php?article189Extrait :
Extrait du complexe de l'albatros Dr Alain Gauvrit, GARSEP (PDF)
Pour KIERKEGAARD, « l'apprentissage véritable de l'angoisse est le suprême savoir ». Des enfants doués, riches de potentialités intellectuelles et créatives, ne réussissent pas. Il s'agit là, en apparence, d'un paradoxe qui interroge, même s'il ne concerne qu'une relativement faible population d'enfants. Ils ne réussissent pas et ils souffrent. Il est dit dans L’Ecclesiaste que « qui accroît sa science, accroît sa douleur ». Et vice versa pourrait-on ajouter. « L'indolent » (qui ne souffre pas par définition) devient « maladroit et honteux ». Cette souffrance est parfois telle qu'il devient vital pour eux de renoncer à l'exercice de leur intelligence. C'est l'inhibition intellectuelle.
Il ne s'agit pas là d'une perte définitive du potentiel, d'une « lampe qui s'éteint », comme on peut le voir par exemple dans les états démentiels, mais d'une simple « baisse de tension » avec déficit momentané et récupérable de l'efficience.
En 1984, nous avons soutenu une thèse de Médecine sur les enfants intellectuellement précoces. Notre travail avait pour cadre un internat Médico-pédagogique d'Aquitaine où, sur 600 enfants admis entre 1958 et 1976, 145 avaient un quotient intellectuel supérieur ou égal à 130. Près de 65 % d'entre eux présentaient une inhibition intellectuelle responsable de difficultés scolaires avec retards parfois conséquents.