Eulalie, Lona...et les autres> L'émotionnel
en politique, oui, c'est exaspérant. Mais il est vrai aussi que l'humanité est basée sur "l'affectivité". Et il me semble que le raisonnement abstrait n'est fait à l'origine que pour faciliter le progrès de la vie humaine. Une telle froideur, une telle coupure entre "mon cerveau" et "le reste" est
dangereuse et une marque du vice de notre civilisation occidentale, individualiste, matérialiste, compétitive et robotisatrice...L'utilité de l'un (mon cerveau) ne va pas sans l'autre (l'utilité de mon cerveau qui m'aide à m'épanouir parmi mes semblables); il faut que quelque lien les unisse...Sinon, on en vient aux discussions purement "rationnelles" (en fait, pragmatiques), à savoir: "euthanasier les handicapés, ces êtres improductifs au possible, voilà qui nous ferait économiser des sommes..."(prononcé les yeux mi-clos et l'air naturel avec un point au bout de la phrase, bien entendu).
L'émotion est, disons, un condiment de la conversation...Il en faut un peu, pas trop, mais il en faut...
Je tourne dans le vide, là, ou ça va ?-_-