Bonjour,
je viens de relir l'excellent comics d'Alan Moore "Watchmen" qui m'a fait pensé a quelque chose. Il y a des années déjà a force d'entendre parler aux informations du conflit israleo-palestinien, je me suis dit qu'aucune solution ne viendrait de l'un des 2 camps et que visiblement, la manière diplomatique qu'essayaient d'imposer les grandes puissance ne semblait guère donner de résultats. J'ai donc réfléchis à une solution "théorique", attention ce n'est qu'un raisonnement, rien de plus.
Vous avez deux camps divisés qui s'opposent de manière irreductible depuis des décennies ( si ce n'est plus ) sans réelle volonté de paix ou sans moyens réels de la faire accepter par son propre camp.
En bon idéaliste HP(?) que je suis, ces haines irreductibles sont pour moi totalement incompréhensibles, stupides, stériles. Au combien cette région du monde serait-elle forte et prospère pour le bien de tous si il y avait un peu de raison et de volonté de part et d'autre.
J'ai donc envisagé 2 voir 3 "solutions" théoriques. Attention, je ne dis pas que ce sont de "bonnes" solutions, elle sont même pour beaucoup ethiquement très douteuses, mais je vous demande d'y réflechir et de les considérer à froid :
Solution 1 : les principales puissances du monde s'entendent pour imposer par la force si nécessaire l'évacuation totale de la zone pendant une durée indeterminée, jusqu'a ce que les haines encestrales aient disparus, et que les 2 factions , ayant perdu le coeur du problème : a savoir leur terre, fassent un bond dans la maturité politique suffisant pour leur permettre de réintégrer cette région ou elle accepteront de vivre pacifiquement côte à côte voir mélangées.
Solution 2 : dans l'un des 2 camps, un extrêmiste désespéré tient le raisonnement suivant : puisque nous ne pouvons l'emporter, vous ne l'emporterez pas non plus. Ce genre de raisonnementi infantile est tout à fait à la portée d'un extrêmiste selon moi. Résultat : l'usage d'une arme A, B ou C de petit gabarit, en plein coeur de Jérusalem, mais suffisament puisante pour nécessité l'évacuation totale de la zone pour longtemps. Après on peut espérer que la perte, les souffrances, rapprocheront les ennemis d'hier et que lorsque la zone sera de nouveau vivable, l'entente sera possible.
Solution 3 : un troisième intervant extérieur, si puissant et menaçant, pendant une durée suffisante, que les 2 ennemis d'hier n'auront pas d'autre solution que l'alliance pour survivre. Une fois la menace disparue, la coexistence pacifique, complémentaire sera devenu une habitude.
D'un point de vue purement théorique, à froid je l'ai dit, est ce que ce n'est pas un exemple de "pensée divergeante" ? Une façon plutôt "exotique" d'aborder le problème et d'y apporter une solution ?